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Commentaires

stéphane

Pour aller plus loin que les notions de 'poids maximal d'une page' et que 'temps de téléchargement n’excédant pas les dix secondes', il faut relativiser l'importance du temps effectif de chargement par rapport au temps perçu.
Voir à ce propos l'excellent article de Veblog dont voici un extrait :

Temps réel et temps perçu

En fait, l'internaute reste en général un animal extrêmement impatient. Mais l'observation d'utilisateurs en surf libre (par exemple dans un cybercafé, ou sur un stand internet au salon de l'agriculture) montre que ce qui compte est le temps "qu'il perçoit", et non le temps chronométrique de chargement d'une page de son premier à son dernier octet. Et plus précisément, cette perception dépend un peu du temps de chargement effectif, mais aussi, voire surtout des facteurs suivants:

a- La latence, la progressivité et le déroulement du chargement

b- La stabilité de la mise en page pendant le chargement, et l'utilisabilité de la page alors qu'elle n'est pas intégralement chargée.

c- Et surtout, (critère compte double, triple voire même quadruple), la capacité du site à satisfaire le besoin de l'utilisateur, et à lui fournir une navigation lui montrant "qu'il est sur la bonne voie".

Albericci

Excellent article qui soulève effectivement un élément trop souvent ignoré par beaucoup de professionnels, certainement à tort.

Ceci dit la notion de temps de chargement est également fondamentalement liée à celle de disponibilité permanente.

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