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28 février 2005

Spim : une nouvelle forme de spam

Après le spam, une nouvelle forme de pourriel commence à se répandre : le spim.

Définition du spim

Le spam over instant messaging ou spim peut se définir comme une dérivé du spam appliquée aux messageries instantanées (exemple : MSN Messenger, ICQ, AIM, Yahoo ! Instant Messenger, …). Les spims se seraient élevés à plus d’1,2 milliards en 2004. Ce nouveau fléau ne doit pas être sous-estimé.

Fonctionnement

Deux internautes discutent via messagerie instantanée. Soudain, l’un d’entre eux au lieu de répondre à l’autre, envoie une série de liens non sollicités (vers des sites pornographiques, des sites hypothécaires, …).

Spimmeur arrêté

Anthony Greco, new-yorkais de 18 ans, risque de devenir le premier « spimmeur » condamné. Il a été arrêté le 16 février 2005 à l’aéroport de Los Angeles. Son crime : envoyer des spims aux utilisateurs de la messagerie instantanée du portail MySpace.com. En quelques semaines, il fut l’auteur de près d’1 million et demi de spims. Ensuite, Anthony Greco a été bien plus loin, jusqu’à menacer MySpace.com de révéler ses techniques de spim au grand public. Croyant que sa menace le placerait dans une situation de force, il allait prendre l’avion pour aller négocier avec MySpace.com un accord légitimant l’envoi de ses spims sur leur service. Il fut arrêté, libéré sous caution (25.000 $) et risque une peine de 18 ans de prison. Comme quoi, aux Etats-Unis, on ne rigole pas avec le spim.

Posté par Anh Khoa Jonathan NGUYEN

26 février 2005

Comparer les résultats de Yahoo et Google

Un outil assez amusant ce Langreiter.com. Il compare les résultats de Google.com et de Yahoo.com et les met en parallèle par un petit schéma. Les traits bleus lient la position Google et Yahoo d'une même page sur une requête particulière. Pour voir de quelle page il s'agit, il suffit de passer le pointeur de la souris sur les boules bleues. Exemple avec la requête "blog emarketing", sur laquelle E-Specialists est toujours premier sur Google.com, mais seulement 20eme sur Yahoo.com. De quoi mettre en évidence les différences d'algorithme entre les deux outils de recherche.
Google_yahoo

Liens sponsorisés : étude d'Oneupweb

Une étude d'Oneupweb, reprise dans le Journal du Net nous apprend qu'au plus il y a de mots dans une requête sur un outil de recherche, au plus les taux de clics sur les liens promotionnels sont forts.
L'étude distingue les noms de marques et entreprises du total général. Ainsi en excluant les noms d'entreprises, les requêtes d'un seul mot générent environ 6% de taux de clics sur les liens sponsorisés, contre 38% pour des requêtes de quatre mots. A l'inverse, en considérant tous les mots, on note 32% de taux de clic sur un lien sponsorisé lors d'une requête à un mot, contre 19% sur les requêtes de 4 mots.

Il est également utile de rappeler que les requêtes à 1 mot restent majoritaires avec 37% du total des requêtes (voir baromètre Adoc de février 2005), contre 28.6% pour les requêtes à 2 mots et 18% pour les requêtes à 3 mots.
De quoi mettre un bémol à la loi de Pareto amplifiée (sur un programme, 85% à 90% des clics des liens promotionnels sont générés par 10 à 15% des mots clés) qui s'est installée dans les mentalités. Cela sert donc bien à quelquechose de continuer à enrichir la liste de mots clés d'un programme par des combinaisons non encore étudiées.

Posté par Stéphane DEGOR

Lire l'article de JDNET
Voir le tableau suivant pour tous les détails de l'étude Oneupweb (Source : JDNET)
Motscleslienspromotionnels

25 février 2005

Essor de l'e-pub en 2004

Alors que les autres média stagnent, les investissements publicitaires online et le marché des liens promotionnels ont augmenté dans toute l'Europe en 2004. Grâce à cette croissance élevée, l'e-pub rattrape son retard par rapport aux autres média.
En France, le marché de l'e-pub a augmenté de 78,1% en 2004 et a attiré 4,6% des dépenses publicitaires plurimédia (contre 2,8% en 2003). Il est probable que cette croissance du marché se maintienne au cours de l'année à venir parce qu'un grand nombre d'investisseurs en ligne restent frileux et dépensent encore peu. En 2004, 70,2% des investissements en ligne venaient seulement de 6 secteurs. Même si certains secteurs considèrent déjà Internet comme un support majeur de leurs campagnes de communication (tourisme, informatique et télécommunications), les plus gros annonceurs publicitaires (distribution, alimentation et transport) restent encore frileux. Ces derniers ne se rendent pas encore compte de l'efficacité des publicités sur Internet et n'en comprennent pas la complexité.
Le plus gros annonceur Internet de l'année 2004, eBay, a surtout communiqué en ligne et a augmenté son budget par 4 par rapport à 2003. Les 5 premiers annonceurs français, notamment, ont augmenté leur dépenses publicitaires online en 2004, par rapport à 2003 :
1. eBAY
2. SNCF
3. France Télécom
4. SFR
5. Renault

Raisons de ce progrès:
  • Le taux de pénétration d'Internet augmente rapidement et de plus en plus de familles européennes, et donc françaises, disposent d'une connexion Internet. La moitié des Français sont internautes et environ 1/4 des ménages français sont connectés en haut débit. Internet ne peut donc plus être considéré comme un média ne touchant qu'un public très ciblé car un nombre important et croissant de personnes y ont accès.
  • La qualité des créations publicitaires s'améliore clairement. En effet, les possibilités augmentent grâce au haut débit et au rich média qui permettent de mettre en place des publicités plus interactives et plus attractives. L'habillage de site est de plus en plus populaire et la standardisation des formats publicitaires permettra peut-être même la mise en place de campagnes publicitaires européennes.
  • L'e-pub permet d'accroître le taux de mémorisation des campagnes publicitaires plurimédia.
  • Certains pays européens montrent une certaine avance par rapport aux USA comme, par exemple, une position de pointe dans le domaine de la téléphonie mobile de 3ème génération et de l'Internet mobile. L'Allemagne devance déjà les Etats-unis dans la part d'internautes acheteurs. Ce fait est la preuve de l'existence d'une amorce de changement des rapports qu'ont les consommateurs européens avec les média .
  • Même si les budgets sont encore restreints, la majorité des grands annonceurs plurimédia ont inséré Internet dans leur plan de communication. Ils l'utilisent aussi bien sur le long terme que sur le court terme: Internet est en effet efficace, tant pour améliorer leur notoriété, que pour stimuler les ventes. Internet permet également d'entrer en contact direct avec le consommateur.
Freins
  • Tout le potentiel du Web n'est pas encore développé, ni exploité. La création en ligne est souvent très conventionnelle et limitée par des contraintes techniques issues du passé.
  • La diversité des langues et des cultures en Europe freine l'évolution d'Internet: les entreprises présentes dans plusieurs pays doivent avoir plusieurs sites, dans des langues différentes.
  • Le coût de l'abonnement Internet reste trop élevé dans certains pays, essentiellement dans les pays du Sud de l'Europe.
Prévisions
Internet devrait bientôt rattraper la radio dans les stratégies publicitaires des annonceurs. Au Royaume-Uni, cette évolution a déjà eu lieu et Internet a presque la même importance que la radio. Le support Internet fera, dans le futur, partie intégrante des plans média des annonceurs. Il commence à être considéré comme un vrai média et son utilisation en tant que complément des autres média deviendra normale.
Certains estiment qu'Internet va devenir un média plus riche et plus puissant. L'e-pub atteindrait bientôt le niveau de qualité de la télévision. Les internautes découvriront avec plaisir une marque grâce au développement accru du son, de la vidéo et de l'interactivité.

Publié par Jessica WARRIMONT

24 février 2005

E-Specialists se lance dans la beauté !

L'EXCELLENT blog de Jean Véronis et particulièrement cette note : Référencement : Drôlement verni ! donne une idée (gratuite en plus !) pour devenir numéro un sur Google, et par extension récupérer quelques euros facilement :
1. Choisissez un produit qui peut rapporter très gros, mais n'a que peu d'occurrences sur la toile.
2. Arrangez un truc avec les chinois pour en avoir du pas cher en grande quantité.
3. Ouvrez un blog chez Blogger
4. Mettez le nom du produit en titre d'un billet.


Pour le point 1, M. Véronis donne comme produits possibles : le rouge à lèvres, le vernis à ongles, le fard à paupières et les crèmes dépilatoires.
Pour le point 2, je ne connais pas de chinois, donc j'utilise les ressources à disposition du webmaster, permettant de s'affranchir de l'approvisionnement et de la logistique : l'affiliation.
Pour le point 3, ce blog E-Specialists est mieux positionné que d'autres blogs personnels chez Blogger.

Nous décidons donc de mettre en place la recette donnée gracieusement. Un petit tour sur les plateformes d'affiliation Cibleclick et Tradedoubler permet d'identifier les programmes suivants : les produits cosmétiques Ricaud, le Club des Créateurs de Beauté, ou encore le généraliste Kelkoo. Devant ce large éventail de choix, un compte affilié est créé sur les 2 plateformes et la demande d'inscription aux programmes identifiés demandée (délai de validation donné : de quelques jours à 2 semaines). Etant pressé de commencer, nous serions reconnaissants à ces messieurs de valider rapidement notre inscription ! De toute façon, on peut déjà commencé à tester, et renvoyer du trafic gratuitement dans un premier temps au "leader européen des moteurs shopping" (et ce afin de proposer un large éventail de choix à l'internaute égaré sur ce blog) :
Vernis à ongle
Rouge à lèvres
Fard à paupières
Cremes dépilatoires

Promis, on vous tient au courant des résultats !
Posté par Stéphane DEGOR

Labels de qualité : zoom sur Fia-Net et Labelsite

Labels_de_qualite Un post précédent (Réassurance client : état des lieux) identifiait les labels de qualité comme étant un des principaux leviers à la mise confiance de l'internaute vis-à-vis du commerce électronique. On entendait par "labels de qualité" l'ensemble des pictogrammes matérialisant la caution tierce d'une transaction en ligne. Le label de qualité peut prendre la forme d'une assurance (Fia-Net), d'une garantie de bonnes pratiques commerciales (L@belsite) ou encore les logotypes relatifs aux moyens de paiement (CB, Visa, Eurocard,etc.). Il était montré dans un 2eme article (Impact des éléments de sécurité des sites marchands sur la confiance) que la présence de labels de qualité avait un effet très significatif sur la confiance de l'internaute.
L'Internaute vient de publier un article sur ces labels de qualité. Les journalistes identifient 5 "principaux labels et certificats de contrôle que l'on peut retrouver sur les sites marchands". Les cinq labels identifiés sont les suivants : Fia-Net, L@belsite, Chambertrust, Webcert et Elite Site Program. Nous passerons sur les 3 derniers, qui ne brillent pas particulièrement par leur présence sur les sites marchands français. Par contre la présentation des 2 premiers est riche d'enseignements :
- Labelsite. Il est attribué par la FEVAD et garantit le respect de 27 règles relatives à l'identité du marchand, le respect de la loi relative à la vente à distance et la protection des données personnelles.
- Fia-Net. Attribué aux entreprises ayant souscrit une assurance chez Fia-Net, ce label protège à la fois le site marchand et l'internaute : paiement sécurisé, fraude à la carte bancaire, médiation en cas de litige. Un système de notation en ligne permet de mettre en exergue les sites présentant de forts indices de satisfaction.
Il est également à noter que l'internet foisonne de labels en tout genre, mais le domaine souffre d'une certaine opacité : identification des labels par le grand public, critères d'attribution, simple achat du label... Fia-Net et Labelsite semblent être parmi les plus connus en France, c'est d'ailleurs ces 2 là qui avaient été utilisés dans cette expérience.

Posté par Stéphane DEGOR

23 février 2005

Les blogs de marques

Si les blogs ont un intérêt publicitaire, ils peuvent également être utilisés pour améliorer l'image de marque des entreprises.
Les grandes marques adoptent de plus en plus des blogs officiels ou des blogs consommateurs. Quelques exemples: Google et Yahoo!; Microsoft qui soutient tant les blogs officiels que les blogs individuels d'employés; et les cadres de General Motors et de Sun Microsystems qui écrivent leurs propres blogs.

Plusieurs avantages peuvent avoir séduit ces grandes marques.
Les blogs permettent tout d'abord d'accroître (et même parfois de créer) le dialogue avec les consommateurs et, ainsi, de construire une vraie relation avec eux. Contrairement aux campagnes d'e-mailing, un blog d'entreprise peut récolter des réactions qualitatives parce que c'est un moyen pour l'entreprise d'entrer en interaction directe avec ses clients. Le fait de connaître rapidement et efficacement l'avis de ceux-ci lui permet de s'adapter en fonction des remarques et d'améliorer son offre. Le blog pourrait donc être utilisé comme un véritable outil CRM.
Les blogs d'entreprise permettent également d'attirer des cibles qualifiées et de toucher les relayeurs d'opinion grâce à la publication d'articles et d'informations de qualité.
Les blogs d'employés ont également l'avantage de donner un visage humain aux grosses entreprises.

L'utilisation des blogs au sein d'entreprises, compliqué?
Leur utilisation est plus difficile qu'il n'y parait. Si le trafic sur un blog peut être mesuré comme sur n'importe quel autre site, cette mesure ne suffit pas. Ce n'est pas parce que le trafic est élevé que le blog est bien perçu.
L'avantage est que, contrairement aux sites "normaux", l'entreprise peut connaître l'appréciation des visiteurs grâce aux commentaires postés. Pour cette raison, un blog d'entreprise est surtout un investissement de temps: écrire régulièrement des articles de qualité, lire les commentaires, suivre les trackbacks et mesurer le trafic. Ce n'est pas un site institutionnel où le contenu est statique. Les blogs, et tout particulièrement les blogs d'entreprises, nécessitent une mise à jour et un suivi quotidiens.

Application concrète:
Channel9, un site de Microsoft créé en avril 2004 dans le but d'instaurer un dialogue entre Microsoft, ses développeurs et ses clients.
Channel9_1 Le nom du site s'inspire d'une radio dans un avion qui permet aux passagers d'entendre ce qui se passe dans le cockpit. Les créateurs de Channel9 considéraient que les développeurs avaient besoin de s'exprimer sur leur propre site. Selon eux, c'est une opportunité pour le public de suivre ce qui se passe au sein de Microsoft et, ainsi, comprendre le fonctionnement de l'entreprise.
De nombreuses personnes parlent sur Internet des produits Microsoft et le but de ce site était de permettre à Microsoft d'être au courant de ce qui se dit à l'extérieur de l'entreprise. Les créateurs de Channel9 récusent tout objectif marketing. Il est d'ailleurs clairement spécifié dans la doctrine de Channel9 que le marketing n'y a pas de place, mais il est clair que ce site essaie d'exercer une influence déterminante sur l'image de l'entreprise Microsoft au sein de la communauté des développeurs.
Les utilisateurs peuvent lire sur le site les réflexions personnelles des développeurs Microsoft via des blogs, des wikis (exemple connu: l'encyclopédie libre Wikipedia), des forums... et découvrir en avant-première des démos de nouveaux programmes développés par Microsoft (ex: SOA Application).
Ce site a permis de donner un visage humain au géant qu'est Microsoft.

Posté par Jessica WARRIMONT

Internet Explorer 7.0 versus Firefox

Microsoft a annoncé lors de la conférence RSA, la sortie pour cet été de la version 7.0 d'Internet Explorer pour Windows XP Service Pack 2. A l'origine, cette sortie prévue conjointement avec le lancement de Longhorn.

Revirement de stratégie
Face à la progression de Firefox, qui prend des parts de marché de plus importantes (la part de marché d'Internet Explorer serait tombée en dessous des 90%), Microsoft s'est décidé d'arrêter l'hémorragie au plus tôt et de lancer en solo la version 7.0 d'IE. A l'origine, la version 7.0 d'IE était prévu avec le lancement de Longhorn en 2006.

Selon Bill Gates, cette nouvelle version serait plus sûre et peut faire face au phishing, aux spywares et aux malwares. Cependant, il reste très vague sur les nouvelles fonctionnalités de IE 7.0.

Rendez-vous cet été pour une première version bêta.

Posté par Anh Khoa Jonathan NGUYEN

22 février 2005

Politest, le test pour se positionner politiquement

Vous avez certainement remarqué que la politique est très présente dans la blogosphère ces derniers temps. Un truc marrant, vu chez Ruquier ce soir : Politest, le test pour se positionner politiquement. Il s'agit d'un questionnaire en 12 items, réalisé par des diplômés de Sciences Po, qui détermine "si vous vous situez à gauche ou à droite, ainsi que le (ou les) parti(s) politique(s) dont vous êtes le plus proche. Vous aurez également des indications qui vous aideront à vous faire un avis sur la Constitution européenne." J'espère que c'est pas truqu(i)é(r)...
Seulement, l'url n'a pas été donnée par le concepteur du site, ni par Ruquier ! Normal, il est hébergé chez Tiscali comme une page perso... Pas de nom de domaine réservé, vraiment dommage ! politest.fr est pourtant libre, politest.com est réservé et politest.net est à vendre sur Sedo. Le compteur du site affiche ce soir 190 000 visites, on peut parier que dans quelques jours il aura explosé...
Faire le Politest

L'affaire EuroDNS, entre cybersquatting et typosquatting

Le 11 mai 2004, les procédures d'attribution de noms de domaines en .fr avaient été assouplies par l'AFNIC. Un vrai succès, puisqu'à raison de 400 à 500 demandes par jour, 135 000 noms de domaines en .fr ont été déposés depuis cette date. (Source : 01Net)
Bien évidemment, il y avait des abus à prévoir et soulignons le cas de EuroDNS, qui a déposé 4 465 noms de domaine litigieux (!). C'est Laurent N., agent commercial pour la France du prestataire luxembourgeois, qui a acheté ses noms de domaine. Les critères de choix des noms de domaine reposaient sur le cybersquatting (achat d'un nom de marque déposée) ou encore le typosquatting (le fait d'anticiper une faute de frappe ou d'orthographe de l'internaute). Un exemple ? micosoft.fr pour microsoft.fr.
L'AFNIC publiait le 21 janvier dernier un communiqué de presse dans lequel elle indiquait qu'un premier jugement avait mis en évidence la violation de la charte de nommage de l'AFNIC et que les agissements en question relevaient aussi du droit sur la propriété intellectuelle et du droit à la concurrence. Les marques visées sont invitées à se manifester le plus rapidement possible pour obtenir le transfert du/des nom(s) de domaine les concernant.
01Net indique que les sociétés Free, SFR-Cegetel, Lastminute, Accor, Michelin, NRJ, France2 et France3, la Fnac ou encore la Société générale ont été victimes des pratiques d'EuroDNS. La liste des 4 465 noms de domaine en litige est disponible sur le site de l'AFNIC. Il y en a quand même quelques uns que le bon sens empêchait de déposer : kasaa.fr, lyos.fr, macafee.fr, msn-messenger.fr ou encore natureetdecouverte.fr. Ce qui est sûr, c'est qu'avec 4 465 domaines déposés, ils vont avoir du boulot !

Posté par Stéphane DEGOR

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